Open waters
A tous ceux qui n'aiment pas : l'eau, le grand large, les poissons, les bateaux, la plongée sous-marine, plonger sans se boucher le nez, les vagues, les tsunamis, l'eau salée, la pêche au gros, les embruns, les algues, les crevettes, les dents de la mer, les bains, la thalasso, les plages polluées, les yeux qui piquent sous l'eau, les oreilles bouchées, le sable qui rentre dans le maillot, les combi de plongée jaune fluo, les paliers de décompression, la photo sous-marine, la mer (parce que les poissons baisent dedans), les méduses, les plages de galets, les épines d'oursin plantées dans le pied, ce film n'est pas pour vous.
Voici le synopsis histoire voir de quoi ce film parle :
Susan et Daniel sont venus aux Bahamas pour se détendre, et ils en ont bien besoin. Adeptes de la plongée, ils s'inscrivent pour une sortie sur la barrière de corail. Parce que le bateau est trop plein, parce que l'équipage ne fait pas vraiment attention, ils se retrouvent seuls, perdus au large dans une eau infestée de requins...
C'est un film court (1h15) dont au moins 45 min en compagnie de nos 2 protagonistes. C'est à voir, difficile de vous en parler, mais il vaut réellement le détour.
W2W
Publié par wolfodeiwolfy3 à 20:33:13 dans DVD | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par wolfodeiwolfy3 à 15:54:18 dans Divers | Commentaires (2) | Permaliens
Quand j'ai rencontré mon grand ami et futur témoin Arno, la discussion a très vite tourné à la discussion cinoche. Tous deux grands amateurs de cinéma, nos points de vues et surtout ses analyses très éclairées (les informés savent pourquoi) ne pouvaient qu'être le début d'une discussion à épisodes.
Je me rappelle surtout du passage sur " Indépendance Day ". Merde suprême des blockbusters outre-Atlantique. Son analyse fut extrêmement enrichissante : ce film rassemble les canons du cinéma américain.
Ces canons sont (je dois en oublier quelques uns) :
Le patriotiste (de merde, il faut le dire !) américain.
Le repentir d'une personne perdue hors du chemin de morale américaine. C'est-à-dire que quelqu'un de bon au fond est devenu pas bon (sans être foncièrement mauvais) mais a retrouvé le droit chemin grâce au gentil et l'amour de la Nation (américaine pour ceux qui n'aurait pas compris, parce que le cinoche amérloque, c'est avant tout un moyen de dire au monde combien ce pays est super chouette !).
L'amour " impossible " entre un homme et une femme s'aiment (oui, parce que s'il s'agit d'un couple homo, là, on tombe dans le cinéma underground au US, genre qui ne respecte ni Dieu, ni la morale bien pensante) mais on essaie de les empêcher d'accéder au bonheur. Fort heureusement, notre monde (l'Amérique, bien sûr !) est bien fait et notre joli couple fini par s'aimer librement à la fin.
Au moins une injustice.
Un peu d'humour à 2 balles.
L'amitié perdue (souvent à cause d'une histoire coeur), puis retrouvée.
Le gros-méchant-qui-mérite-de-mourir.
Le héros-qui-gagne-toujours-à-la-fin.
Un scénario qui ne fasse pas trop réfléchir.
ET au moins UN stars ans stripes (suffisamment gros pour remplir tout l'écran).
Spiderman 3 rassemble lui aussi tous ces canons. Autant les 2 premiers étaient bien, autant le 3 vraiment naze. Alors naze, oui, MAIS y a aussi du très bon : les scènes d'actions. Tout le reste est vraiment pourri. Pour les âmes sensibles, lisez: ce film est très décevant. Sur 2h20 de film, un passage chez un bon monteur permet d'avoir un film 1h00 bien sympa avec uniquement les scènes de combat-action vraiment spectaculaires. Tout le reste est à foutre à la poubelle.
Les délires de Peter Parker sont ridicules, les déboires de MJ inintéressants (sauf pour les comédiens en herbes qui galèrent à trouver un boulot et qui s'identifient à elle...) et les acclamations des citoyens à chaque fois que spidey sauve un chaton coincé dans un arbre, on s'en branle !
Les acteurs ne sont pas vraiment bons non plus : Tobey Maguire a toujours aussi l'air d'un gosse et Kirsten Dunst était bien meilleure dans Entretien avec un vampire (oui, bon, elle avait 12 ans).
On a un méchant (mais pas trop, cf ci-dessus) avec une belle gueule de Russe (y a-t-il un message ?), manquerait plus qu'un vilain-pas-beau avec un belle barbe brune et une AK47 pour parfaire le tableau...
Conclusion (parce que faut pas non plus s'étendre trop sur le sujet, c'est bien assez comme ça !), Spiderman 3 est mauvais. Ca vaut le coup d'être vu dans une salle obscure UNIQUEMENT pour les susdites scènes d'action (sur une TV de 36 ou 51 cm, c'est vrai, c'est dommage, mais bon, il passera dans 1 an sur Canal + et 2 sur TF1 et avec la baisse des prix des TV LCD, ça suffira pour apprécier le spectacle), mais je préconise un abstention sous peine de perdre de l'argent. A 8 la scéance, sauf pour les détenteur de la carte UGC ou TBC (Tram et Bus de la communauté urbaine de Bordeaux= 4,5 la place), on regarde d'un peu plus près les programmes.
Préférez donc Sunshine de Danny Boyle (réal de 28 jour plus tard) avec Cyllian Murphy (héro de 28 jour plus tard et " l'épouvantail " dans Batman Begins ou le méchant dans Red eye) et Michelle Yeoh (Mémoire d'une Geisha, Tigre et Dragon, Demain ne meurt jamais). Ou encore 300, s'il est encore à l'affiche dans votre cinéma préféré et que vous ne l'avez pas encore vu (vous attendez quoi?).
Publié par wolfodeiwolfy3 à 03:19:42 dans Grand écran | Commentaires (2) | Permaliens
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